jeudi 16 décembre 2010
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samedi 4 décembre 2010
LES TORTUES DU CAP VERT
La sauvegarde des tortues au Cap Vert - actions de l'ONG SOS Tartarugas
Les eaux du Cap Vert sont fréquentées par cinq espèces de tortues. On y rencontre principalement les tortues Caouannes (Careta careta) et Vertes (Chelonya midas), qui viennent se reproduire sur ses longues plages de sable depuis bien des siècles, mais également les tortues luth (Dermochelys coriacea), Olive Ridley (Lepidochelys olivacea) et imbriquée (Eretmochelys imbricata), nettement moins nombreuses, qui côtoient ses rivages afin de s’alimenter. Le Cap Vert abrite la 3ème plus importante population de tortues de l’Atlantique. Ce paisible reptile à carapace constitue ainsi le symbole de l’archipel, et son image est exploitée par le tourisme : de nombreux objets portent son effigie (sculptures, tee-shirts, tableaux de sable…). Pourtant, sa survie à long terme n’est pas assurée en raison de l’accroissement des activités humaines, en particulier la chasse, l’extension des zones urbaines et hôtelières en bordure de plage, certaines activités touristique, l’accumulation de déchets sur les plages… Il est vrai que depuis plus d’un mois que nous vivons sur les eaux capverdiennes et que nous y plongeons nous avons vu plus de carapaces vides sur les plages que de tortues bien vivantes.
les pouvoirs publics et les touristes à cette merveilleuse richesse. Les eaux du Cap Vert sont fréquentées par cinq espèces de tortues. On y rencontre principalement les tortues Caouannes (Careta careta) et Vertes (Chelonya midas), qui viennent se reproduire sur ses longues plages de sable depuis bien des siècles, mais également les tortues luth (Dermochelys coriacea), Olive Ridley (Lepidochelys olivacea) et imbriquée (Eretmochelys imbricata), nettement moins nombreuses, qui côtoient ses rivages afin de s’alimenter. Le Cap Vert abrite la 3ème plus importante population de tortues de l’Atlantique. Ce paisible reptile à carapace constitue ainsi le symbole de l’archipel, et son image est exploitée par le tourisme : de nombreux objets portent son effigie (sculptures, tee-shirts, tableaux de sable…). Pourtant, sa survie à long terme n’est pas assurée en raison de l’accroissement des activités humaines, en particulier la chasse, l’extension des zones urbaines et hôtelières en bordure de plage, certaines activités touristique, l’accumulation de déchets sur les plages… Il est vrai que depuis plus d’un mois que nous vivons sur les eaux capverdiennes et que nous y plongeons nous avons vu plus de carapaces vides sur les plages que de tortues bien vivantes.
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